Pourquoi « argouse »
L'argouse est le nom ancien, et un peu oublié, de la baie de l'argousier. Le mot a l'avantage d'être court, et de sonner comme une couleur. C'est devenu le fil du site : chaque page part d'une teinte, celle d'une baie à un moment donné, d'un feuillage, d'un jus ou d'une huile, et explique ce qu'elle raconte de la plante.
Le nuancier n'est pas un gadget. L'argousier change réellement de couleur tout au long de l'année, et d'un pied à l'autre. Les teintes aident à se repérer, au jardin comme dans la cuisine : savoir si une baie est mûre, si un jus est pur ou coupé, si une huile vient de la pulpe ou des pépins.
Comment les pages sont préparées
Les pages s'appuient sur des sources publiques et vérifiables : la base botanique de Tela Botanica, la fiche technique du programme régional DiversiGO, les documents de la FAO, le Grand dictionnaire terminologique de l'Office québécois de la langue française, la base européenne des ingrédients cosmétiques et l'encyclopédie Wikipédia. Les liens figurent en bas de chaque page. Les chiffres cités sont ceux de ces documents, avec leurs limites, et les repères de dates sont des repères généraux, qui varient selon la région, l'altitude et la variété.
Le reste vient de l'expérience : des baies récoltées, congelées, pressées, des sirops réussis et des gelées qui n'ont jamais pris. Les recettes ont été faites avant d'être écrites. Les codes de couleur indiqués sur les pages sont des repères visuels, relevés à l'œil, et non des mesures de laboratoire.
Ce que le site ne fait pas
Couleur argouse parle de la plante, du jardin, de la cuisine et des usages artisanaux. Il ne vend rien, n'affiche aucune publicité, ne propose aucun formulaire et ne dépose aucun cookie. Il ne recommande aucun produit en particulier. Les photographies montrent des argousiers et des objets du quotidien ; elles illustrent les teintes plutôt qu'un lieu précis.
D'autres pages viendront, une à la fois, au rythme des récoltes et des essais. Pour commencer la lecture, la page sur les deux huiles de la baie ou celle sur la récolte par le froid sont de bons points de départ.